Le chemin est parfois semé d’embuche, parfois vous allez avoir envie de baisser les bras. Nous sommes là pour vous aider.

Cette association a pour objet d’aider toutes les personnes qui ont des problèmes avec un organisme de tutelle ou qui se posent des questions sur la tutelle.
De rassembler le plus grand nombre d’histoires vécues pour établir une statistique sur les dysfonctionnements existants. Ou de faire des pétitions afin de faire changer les choses et d’être actifs auprès du ministère de la justice.
Le mot de la Présidente
Chers internautes, Chers amis,
Je tiens à remercier toutes les personnes qui nous ont contactés.
Après avoir contacté plus de 70 députés (es) de tout partis politique, nous avons pu constater que les problèmes de tutelles et de curatelles étaient inconnus de ces personnes, la plupart ne savent même pas à quoi cela correspond, pourtant ils (elles) sont élus (es) pour s’en occuper.
J’ai personnellement écrit à Madame Brigitte Macron, Monsieur le ministre Éric Dupont-Moretti, ainsi qu’à des députés Européens à Strasbourg et à Bruxelles, afin de les informés sur les infractions que peuvent causer les tutelles. J’ai pu voir certains changements, une campagne de Pub judiciaire sur le groupe France Télévision et sur le site de la justice.
Depuis début février 24, les sénateurs préparent des textes de loi sur le «bien vieillir» .
Alors n’hésitez pas à écrire, voir à demander un rendez-vous aux permanences de vos députés pour parler de ces problèmes.
Au tribunal, vous pouvez déposer des plaintes auprès du procureur de la République, sans réponse (2 à 3 mois), vous pouvez écrire au président du tribunal, sans réponse (2 à 3 mois), je sais c’est long, vous pouvez écrire au Conseil supérieur de la magistrature au 21, Bd Haussmann 75009 Paris. Le conseil enregistre les manquements des juges.
Attention : Vous devez envoyer le plus de preuves possibles, le conseil répond toujours. Ils feront des statistiques et demanderont des explications aux juges.
Alors COURAGE, écrivez, écrivez, écrivez, nous finirons par limiter les associations de tutelles, ainsi nous éviterons beaucoup de malveillances et de vols par les tutelles.
Nos difficultés doivent être connus de tous.
La Présidente